Le miracle influent du Coran


Il est connu par nécessité de la religion de l'Islam que le Coran est le miracle éternel du Prophète, que la paix et les bénédictions d'Allah soient sur lui, avant lequel il n'y avait aucun miracle comparable dans son miraculosité, sa permanence et son exhaustivité, d'autant plus qu'elle a été érigée en argument contre les deux créatures qui sont - les hommes et les djinns - et qu'Allah a fait sortir par ceci des peuples des ténèbres du polythéisme et des ruines de l'ignorance à la lumière de l'Islam et la pureté de l'instinct, comme Allah le Tout-Puissant a dit : { Alif, Lam, Ra . (Voici) un livre que nous avons fait descendre sur toi, afin que - par la permission de leur Seigneur - tu fasses sortir les gens des ténèbres vers la lumière, sur la voie du Tout Puissant, du Digne de louange} [Ibrahim : 1].

Et il a informé - le Tout-Puissant - de la révélation de ce Coran dans le but d'avertir tous les peuples de la terre, Gloire à Lui, a dit : { Ce (Coran) ci, c'est le Seigneur de l'univers qui l'a fait descendre, et l'Esprit fidèle est descendu avec cela  sur ton cœur, pour que tu sois du nombre des avertisseurs} [Al-Shu`ara’ : 192-194], et le Tout-Puissant a dit : { Ha, Mim .[C'est] une Révélation descendue de la part du Tout Miséricordieux, du Très Miséricordieux. Un Livre dont les versets sont détaillés (et clairement exposés), un Coran [lecture] arabe pour des gens qui savent, annonciateur [d'une bonne nouvelle] et avertisseur. Mais la plupart d'entre eux se détournent; c'est qu'ils n'entendent pas} [Fussilat : 1-4].].

Et dans la révélation de ce grand Coran, une suffisance pour celui qui veut le bien dans ce monde et dans l'au-delà, car il contient la croyance pure, la loi bénéfique et une législation pour tous les domaines de la vie. Il ne peut être autre que ceci, puisque le révélateur du Coran a dit: { Et ils dirent : “Pourquoi n'a-t-on pas fait descendre sur lui des prodiges de la part de son Seigneur ? ” Dis : “Les prodiges sont auprès d'Allah. Moi, je ne suis qu'un avertisseur bien clair”. Ne leur suffit-il donc point que Nous ayons fait descendre sur toi le Livre et qu'il leur soit récité ? Il y a assurément là une miséricorde et un rappel pour des gens qui croient. Dis : “Allah suffit comme témoin entre moi et vous”. Il sait ce qui est dans les cieux et la terre. Et quant à ceux qui croient au faux et ne croient pas en Allah, ceux-là seront les perdants} [Al-Ankabut: 50-52], le verset déclare que le Coran est l'un des signes parmi les signes d'Allah- Béni et Exalté soit-Il - et que cela est suffisant pour indiquer le miracle du Coran pour ceux qui y croient et mécroient au faux.

Les gens à l'époque du Prophète - que les prières et la paix d'Allah soient sur lui - ont été informés du Coran, l'ont mémorisé parmi ceux qui l'ont mémorisé parmi les croyants et l'ont démenti parmi ceux qui l'ont démenti parmi les mécréants, et l'ont observé dans son intégralité tous les gens qui divergent, et tous les gens de sa religion qu'Allah a honorés par la foi l'ont observé aussi dans sa totalité et dans ses détails, et il s'est manifesté parmi eux jusqu'à ce que les hommes l'ont appris, les montures s'y sont déplacées, les vieux et les jeunes l'ont appris, car c'était le pilier de leur religion, et un étendard de leur religion, et il était obligé d'être récité dans leurs prières, et il était obligatoire de l'utiliser dans leurs jugements, puis il a été transmis de génération en génération, semblable à eux dans leur abondance et dans les fortes raisons de le transmettre, jusqu'à ce qu'il nous est parvenu ce que nous décrivions de son état.

Et le fait qu'Allah - le Tout-Puissant – connait l'impact du Coran sur celui qui l'entend; Il a ordonné aux musulmans de le faire écouter aux polythéistes comme dans sa parole: { Et si l'un des associateurs te demande asile, accorde-le lui, afin qu'il entende la parole d'Allah, puis fais-le parvenir à son lieu de sécurité. Car ce sont des gens qui ne savent pas} [le repentir : 6], Al-Baquillani – qu'Allah lui fasse miséricorde – a dit : (Si le fait qu'il l'avait entendu n'aurait pas été une preuve contre lui, Il n'aurait pas ordonné de l'écouter, et ceci ne peut être une preuve que seulement s'il est miraculeux).

Il a informé- le Tout-Puissant - concernant les chrétiens - ou une partie d'entre eux – de leur état lorsqu'ils entendent le Coran, il a dit: {Et quand ils entendent ce qui a été descendu sur le Messager [Muhammad], tu vois leurs yeux déborder de larmes, parce qu'ils ont reconnu la vérité. Ils disent : “ô notre Seigneur ! Nous croyons : inscris-nous donc parmi ceux qui témoignent (de la véracité du Coran)} [la table servie : 83].

Al-Alousi – qu'Allah lui fasse miséricorde - dit par rapport à ce verset : (... c'est parce qu'ils ne sont pas arrogants, et que lorsqu'ils entendent le Coran, tu vois leurs yeux déborder de larmes,... C'est une déclaration de la tendresse de leur cœur, de l'intensité de leur peur, de leur hâte d'accepter la vérité et l'absence du refus de l'accepter.

Et apparemment le pronom {ils entendent}  revient au verset précèdent  {Nous sommes chrétiens}  [la table servie: 82], et en apparent cela indique la généralité, mais il a été dit dans un autre avis que le pronom  indique seulement une partie des chrétiens et non pas tous, seulement ceux qui sont venus d'Ethiopie vers le prophète - paix et salut d'Allah sur lui- car tous les chrétiens ne sont pas comme ça.

En tout cas, ces chrétiens ont cru lorsqu'ils ont entendu le Coran et il leur est devenu clair que c'est bien la parole d'Allah le Tout-Puissant ; leurs cœurs ont été attendris, ils ont pleuré du fait de la crainte d'Allah, comme si ces gens avaient été disposé à leur foi et à leur rapidité, ils ont répondu alors : {Pourquoi ne croirions-nous pas en Allah et à ce qui nous est parvenu de la vérité. Pourquoi ne convoitions-nous pas que notre Seigneur nous fasse entrer en la compagnie des gens vertueux ? } [la table servie : 84], c'est-à-dire qu'est ce qui nous empêche d'avoir la foi, de suivre la voie du Coran, et suivre le meilleur des gens, alors qu'il est venu avec des signes clairs, les preuves éclatantes, et les arguments concluants, prouvant sa prophétie et la véracité de son message, qui n'accepte en aucun cas le doute ou la suspicion, et nous espérons et souhaitons tous que notre Seigneur nous compteras parmi les pieux : les Compagnons de Mouhammad - que les prières d'Allah et que la paix soit sur lui- qui sont les meilleures générations de cette communauté en termes de religion, de foi, de piété et l'application des ordres d'Allah avec vérité et justice, Il a alors accepté de ces gens la sincérité de leur foi et leur réponse à l'appel du Coran, quand ils l'ont entendu : { Allah donc les récompense pour ce qu'ils disent par des Jardins sous lesquels coulent les ruisseaux, où ils demeureront éternellement. Telle est la récompense des bienfaisants } [ la table servie: 85], Ceux qui ont d'abord été bienfaisants envers eux-mêmes, puis ensuite été bienfaisants dans l'adoration de leur Seigneur et en répondant à l'appel de l'instinct et de l'appel de la vérité, de sorte que leur récompense était du même genre que leurs actions, ceci est la grâce d'Allah qu'Il accorde sur qui Il veut parmi ces serviteurs, et la bonne issue est pour les pieux.

Ceci est le cas de certains des chrétiens qu'Allah a décrit en disant : {.. Et tu trouveras certes que les plus disposés à aimer les croyants sont ceux qui disent : “Nous sommes chrétiens.” C'est qu'il y a parmi eux des prêtres et des moines, et qu'ils ne s'enflent pas d'orgueil } [la table servie : 82], et avec leur intense hostilité, et la force de leur ruse, et leur manque d'impartialité pour le Coran et le Messager - que les prières et la paix d'Allah soient sur lui - Allah a quant même rendu ce Coran miraculeusement puissant, d'un effet pénétrant dans le cœur des polythéistes, jusqu'à ce que l'un des grands polythéistes de Qouraish à La Mecque le décrive ainsi; Certains l'ont blâmé pour la douceur de son côté et la faiblesse de sa résistance, qui est Al Walid ibn Al-Moughirah puisqu'il a dit en réponse à Abou Jahl décrivant le Coran: par Allah, Par Allah, il n'y a pas un homme parmi vous qui soit plus familier que moi avec la poésie, et plus savant que moi dans ses vers, ni des poèmes que moi, ni même la poésie des djinns, par Allah rien de ce qu'il dit ne ressemble à ceci, par Allah sa parole qu'il dit est douce, elle détient une beauté, il est fructueux en haut, et généreux en bas, il est certes haut et rien ne le surmonte, et qu'il détruit tout ce qui est en dessous. abou jahl lui a alors dit: ton peuple ne t'agréera point que lorsque tu auras parlé sur lui, al Walid a alors dit: laisse-moi du temps pour réfléchir, après réflexion , il a dit alors: C'est de la magie apprise, qu'il a appris d'un autre, il a été révélé alors: { Laisse-Moi avec celui que J'ai créé seul, et à qui J'ai donné des biens étendus, et des enfants qui lui tiennent toujours compagnie, pour qui aussi J'ai aplani toutes difficultés. Cependant, il convoite [de Moi] que Je lui donne davantage. Pas du tout ! Car il reniait nos versets (le Coran) avec entêtement. Je vais le contraindre à gravir une pente. Il a réfléchi. Et il a décidé. Qu'il périsse ! Comme il a décidé ! Encore une fois, qu'il périsse; comme il a décidé ! Ensuite, il a regardé. Et il s'est renfrogné et a durci son visage. Ensuite il a tourné le dos et s'est enflé d'orgueil. Puis il a dit : “Ceci (le Coran) n'est que magie apprise. ce n'est là que la parole d'un humain”} [ al moudhathir: 11- 25].

La position des polythéistes de Médine ne différait pas de celle des habitants de la Mecque, sauf qu'il y avait parmi les Aws et les Khazraj des sages qu'Allah a guidés vers l'Islam aux mains du premier ambassadeur, Mousab ibn Oumair – qu'Allah soit satisfait de lui - et la cause fut l'écoute du Coran miraculeux dans ses termes et sa signification, et ceci lorsque que Saad ibn Mouadh et Ousayd ibn Houdhair se sont consultés au sujet de Mousab et Asaad ibn Zourara, qui avaient aussi embrassé l'islam, ils ont donc convenu qu'Ousaid devait partir en premier, puis Saad en second vers Asaad ibn Zourara, qui avait Mousab ibn Oumair auprès de lui, leur position était la même. Il se tenait alors devant eux en jubilant, et il dit : Qu'est-ce qui vous a amené vous deux à rabaisser nos faibles ? Écartez-vous de nous si vous souhaitez rester en vie. Mousab lui dit alors: que penses-tu si tu t'asseyait et tu écoutes, si tu agrée quelque chose, tu l'acceptes, et si tu le détestes, je cesse donc ce que tu détestes,  Il dit alors: tu as été juste, puis il a planté sa lance et s'est assis devant eux, Mousaab lui a parlé alors de l'islam et lui a récité du Coran, ils sont dit alors: par Allah nous avons observé dans son visage l'islam avant qu'il ne parle et ceci dans sa brillance et sa facilité, puis il a dit: Comme ces paroles sont belles ! Comment faites-vous si vous voulez entrer dans cette religion ?.

Ainsi, les Ansar sont entrés en masse dans la religion d'Allah, c'est ainsi que les gens de science dans les batailles et l'histoire ont considéré que Médine avait été conquise par le Coran, n'est-ce pas une preuve de son miraculosité?

Et l'impact du Grand Coran ne se limite pas au temps de sa révélation seulement, mais l'effet demeure aussi longtemps que le Coran et ceux qui le récitent restent. A l'époque moderne, les savants, écrivains et penseurs musulmans expérimentés nous livrent les merveilles dont ils ont été témoins lors de leurs voyages dans les pays occidentaux  et de leur pratique de la prière rituelle obligatoire à bord des navires au fond des mers et des océans. L'un parmi eux – qu'Allah lui fasse miséricorde - nous raconte ce dont il a été témoin lors d'un de ses voyages, et il dit : (Je me souviens d'un fait qui m'est arrivé et dont il y avait six témoins, et ceci il y a environ quinze ans.. Six personnes étaient affiliées à l'Islam A bord d'un navire égyptien nous emmenant à travers l'océan Atlantique jusqu'à New York, parmi cent vingt passagers étrangers, hommes et femmes, sans qu'il y est un seul musulman…Et l'idée nous est venue d'accomplir la prière du vendredi dans l'océan à bord du navire ! - et Allah sait- nous n'avions pas l'intention d'accomplir la prière plus que ce que nous avons eu un enthousiasme religieux envers un missionnaire qui pratiquait son travail à bord du navire, et il a essayé de pratiquer sa prédication avec nous ! .. Le capitaine du navire - et il était anglais - nous a facilité l'établissement de notre prière, et il a permis aux marins, cuisiniers et serviteurs du navire - tous musulmans nubiens - de prier parmi eux avec nous qui n'étaient pas en (service) le temps de la prière! Ils en étaient très heureux, car c'était la première fois que la prière du vendredi avait lieu à bord du navire. J'ai fait le sermon du vendredi et dirigé la prière ; Les passagers étrangers - la plupart d'entre eux - tournent en rond et observent notre prière!

Après la prière, beaucoup d'entre eux sont venus nous féliciter pour le succès de (la messe)!!! C'était ce qu'ils comprenaient le mieux de notre prière! Mais une dame de cette foule - nous avons appris plus tard qu'elle est une yougoslave chrétienne, une fugitive de l'enfer (Tito) et de son communisme ! Elle était d'une très forte affection et très émotionnelle, ses yeux débordaient de larmes, et elle ne pouvait pas contrôler ses sentiments. Elle est venue nous serrer les mains chaleureusement ; Et elle dit : - en anglais faible - elle n'a pas pu se retenir de l'effet profond de notre prière, et de ce qu'elle contient comme révérence, ordre et spiritualité ! .. Ceci n'étant pas le sujet témoin dans l'histoire... Mais c'était dans ce qu'elle disait : Quelle est cette langue que (votre prêtre) parlait!

La pauvre femme n'imagine pas qu'un autre qu'un prêtre - ou un ecclésiastique – ne puisse accomplir la prière, comme c'est le cas pour elle dans le christianisme ecclésiastique ! Nous lui avons donc corrigé cette compréhension ! Nous lui avons répondu, et elle a dit : La langue qu'il parle a une résonnance étonnante, même si je n'en ai pas compris une seule lettre. Puis la vraie surprise pour nous est venue quand elle a dit : Mais ce n'est pas le sujet sur lequel je veux poser des questions. Le sujet qui a attiré mon attention est que (L'imam) apparaissait pendant son discours - dans cette langue - des paragraphes d'un autre genre que le reste de son discours ! Un genre plus profond et rythmé.. Ces paragraphes particuliers m'ont fait des secousses et frissons!

C'est autre chose ! Comme s'il - l'imam - était rempli du Saint-Esprit ! - Selon son expression dérivée de son christianisme ! Nous avons réfléchi un peu. Ensuite, nous avons réalisé qu'elle insinuait les versets coraniques qui ont été mentionnés pendant le sermon et pendant la prière ! Ce fut - cependant - une surprise étonnante pour nous, de la part d'une femme qui ne comprend pas ce que nous disons!

Ce n'est pas une règle, comme je l'ai dit. Cependant, la survenance de cet incident – ​​et la survenance d'incidents similaires d'après ce que plus d'une personne m'a mentionné – est une indication que dans ce Coran il y a un autre secret que certains cœurs saisissent dans le simple fait de le réciter.

Le professeur Abdoul Karim Al Khatib attire l'attention sur ce miracle influent du Glorieux Coran et son importance dans la vie de la communauté et de ses prédicateurs. Le professeur Abdoul Karim Al Khatib dit : (C'est ce miracle que nous devons rechercher, et regarder ses preuves dans les versets et les termes du Coran, telles qu'elles ont été vues par ceux qui ont entendu les paroles d'Allah pour la première fois,  avant d'embrasser l'Islam, le Coran les a éblouis, a pris le contrôle de leur existence, et ont fait taire leurs langues.

Ce type de miracle coranique a été observé par un groupe de savants occidentaux - certains d'entre eux ont embrassé l'Islam et certains d'entre eux sont restés mécréants - qui ont enregistré leur témoignage que la parole d'Allah n'est pas comme la parole d'un être humain, et son l'effet n'est pas comparable à l'effet d'autres mots, peu importe à quel point il est dans son éloquence, son style et son organisation, nous trouvons donc le savant français (Alphonse Etienne Dene) - décédé en 1929 à Paris - dit à propos du Coran : (...Mouhammad est venu avec un miracle. C'est le seul miracle qui lui a été accordé.

Mais c'est un miracle qui a hanté les polythéistes. Je veux dire par là ((les Versets du Coran)), Le lecteur remarquera peut d'ailleurs que le sens de (versets) est : (les signes miraculeux).

Les miracles des prophètes qui ont précédé Mouhammed étaient en fait des miracles temporaires, et donc sujets à un oubli rapide. Alors que nous pouvons appeler le miracle des versets coraniques (le miracle éternel); ceci parce que son effet est permanent et son effet est continu, et il est facile pour le croyant à tout moment et en tout lieu de voir ce miracle en récitant simplement le Livre d'Allah.

Dans ce miracle, nous trouvons l'explication satisfaisante de l'énorme diffusion que l'Islam a réalisée ; Cette propagation que les Européens ne réalisent pas ses causes; Parce qu'ils ignorent le Coran, ou parce qu'ils ne le connaissent qu'à travers des traductions qui ne sont pas palpitantes, et du fait aussi qu'elles ne sont pas précises.

Le charme enchanteur de ce livre, unique parmi les références des livres mondiaux, n'a pas besoin de nous, musulmans, pour l'expliquer ; ceci parce que nous croyons que c'est la parole d'Allah révélée à Son Messager….

Concernant le Coran, le comte Henry Castry dit : (L'esprit se demande comment il est possible que ces versets viennent d'un homme illettré, tout l'Orient d'ailleurs a reconnu qu'il s'agit de versets que l'esprit des êtres humains est incapable d'apporter un semblable que ça soir en termes de mots ou bien dans les sens.

Et nous voyons Mouhammad Rachid Ridaa nous rapportant les confessions des grands traducteurs du Coran de l'arabe aux langues occidentales, en disant : Il l'a admis à moi et aux autres - c'est-à-dire l'insuffisance des autres langues d'être fidèle à toutes les significations du Coran - (Mouhammad Madmadyuk Bechtel), qu'il a traduit en anglais et est venu en Égypte il y a trois ans et a montré à des savants de la langue arabe, qui maîtrisaient la langue anglaise, ce qu'il a observé dans le fait qu'il était incapable d'être fidèle à son sens, et il a ensuite corrigé avec leur aide ce qu'il leur a mentionné dedans.

Et il l'a admis avant lui, le Dr Mardres, l'orientaliste français, qui a été chargé par le ministère des Affaires étrangères et du Savoir français de son pays de traduire 62 sourates parmi les sourates longues, les sourates ayant une centaine de versets et le moufassal dans lesquelles il n'y a pas de répétition, il a donc accomplis sa tâche. Il a dit dans l'introduction de sa traduction publiée en 1926, dans sa signification en arabe : (Quant à la méthodologie du Coran, c'est la méthodologie du Créateur, le Puissant et Sublime. La méthodologie qui détermine la définition de l'existence dont cette méthodologie est issue ne peut être que divine, et la vérité est que les écrivains les plus méfiants et réticents ont été soumis au pouvoir de son influence (dans le texte original : son effet magique - c'est-à-dire son effet qui ressemble à de la magie dans le fait qu'on ne connaît pas de cause normale) et que son pouvoir sur les trois cents millions de musulmans dispersés dans le monde est si extrême que même les missionnaires étrangers ont admis unanimement qu'il n'est pas possible de prouver un seul incident réel dans lequel un des musulmans aurait quitté sa religion jusqu'à présent.

Quant à la condition des alliés d'Allah avec les paroles du puissant - le Très-Haut - seul le Roi Pardonneur - le Tout-Puissant – connait son étendue, qui a décrit leur condition lorsqu'ils entendent les versets qui sont les meilleurs des paroles, en disant : {Allah a fait descendre le plus beau des récits, un Livre dont [certains versets] se ressemblent et se répètent. Les peaux de ceux qui redoutent leur Seigneur frissonnent (à l'entendre); puis leurs peaux et leurs cœurs s'apaisent au rappel d'Allah. Voilà le [Livre] guide d'Allah par lequel Il guide qui Il veut. Mais quiconque Allah égare n'a point de guide} [Az-Zumar : 23], Qatada – qu'Allah lui fasse miséricorde - a dit : (C'est la description des alliés d'Allah. Allah le Tout-Puissant les a décrit comme quoi leur peau tremble, leurs yeux pleurent et leurs cœurs s'épanouissent à l'écoute du rappel d'Allah, et il ne les a pas décrit comme quoi  leur esprit disparait et qu'ils s'évanouissement, ceci est seulement le cas des gens de l'innovation, ceci ne provient que du diable.

Et les frissons sont: (La contraction, ceci est puisé de la parole " la peau frisonne" si elle est fortement resserrée, et sa composition linguistique vient du mot " al qasha' ", qui est la peau sèche, on dit : Sa peau frissonna et ses cheveux s'arrêtèrent, s'il est exposé à une peur intense d'une terrible affaire qui l'a soudainement attaqué. Il s'agit ici de façonner leur peur en mentionnant ses conséquences palpables, et cela s'appelle " une représentation ", même si c'est une métaphore.

Cette description des peaux des croyants lorsqu'ils entendent les paroles d'Allah- qu'Il soit exalté - ; Pour ce que le Coran contient comme promesses et menaces, d'intimidation et de mises en garde, d'histoires et d'exemples, le sort des heureux et des malheureux, et d'autres choses, après ce frisson, cette peur et cette appréhension, vient la douceur et le réconfort des peaux et des cœurs, leur condition diffère de celle des autres de plusieurs manières:

L'un d'eux: est que l'écoute de ceux-là est la récitation des versets, et l'écoute des autres sont les mélodies des vers des voix douces parmi les chanteuses, et les mélodies des chanteurs accompagnées d'instruments.

Deuxièmement : La condition des pieux, si les versets du Très Miséricordieux leur sont récités, tombent en prosternation et en pleurs, avec une grande politesse, crainte et espoir, amour, compréhension et connaissance, contrairement aux gens insouciants, qui sont préoccupés lorsqu'ils écoutent le Coran avec autre chose, Il ne leur arrive pas l'impact qui est arrivé au premiers.

Le troisième : Les gens de foi se tiennent avec politesse quand ils l'entendent, tout comme les Compagnons – qu'Allah soit satisfait d'eux - quand ils ont entendu les paroles d'Allah - le Tout-Puissant-  de la récitation du Messager d'Allah- que les prières d'Allah et que la paix soit sur lui - leur peau tremblent puis s'adoucie avec leur cœur au rappel d'Allah. Leur état n'était pas comme celui qui crient, subissent des crises et s'évanouissaient. Se font passer pour ce qu'ils ne sont pas, et ce n'est rien d'autre que ce que les diables leur font - comme Qatada – qu'Allah lui fasse miséricorde - a dit. Au contraire, avec les alliés d'Allah, il y a la constance, le calme, le bon comportement et la peur qu'aucun ne peut les rivaliser.

Un des écrivains contemporains – qu'Allah lui fasse miséricorde - dit : (Et ce verset dépeint la réalité des cœurs qui reçoivent l'Islam, ils sont par conséquent joyeux et épanouis. Elle représente leur condition avec Allah. L'état de joie, d'ouverture, d'épanouissement, de convivialité, de rayonnement et illumination... et ceux qui craignent leur Seigneur, et vivent dans la prudence et la peur, et dans l'aspiration et l'espérance,  ils reçoivent ce rappel avec trépidation et tremblement, et avec une grande émotion, dont les peaux tremblent, puis leurs âmes se calment, et leurs cœurs deviennent à l'aise avec ce rappel, ainsi leur peau et leur cœur s'adoucissent et sont à l'aise avec le rappel d'Allah.

C'est une image sensible dessinée par des mots, diagnostiquant presque les mouvements. { Voilà le [Livre] guide d'Allah par lequel Il guide qui Il veut }, les cœurs ne tremblent point ainsi, sauf lorsque le doigt du Très Miséricordieux les pousse vers la guidance, la réponse et le rayonnement.

L'Imam al-Khattabi – qu'Allah lui fasse miséricorde - a considéré la miraculosité influente - en particulier dans les cœurs - l'un des aspects de la miraculosité et a conclu son précieux message dans cette science, en disant : (je dis : Il y a un autre aspect de la miraculosité du Coran dont les gens se sont éloignés. Presque personne ne le connaît sauf rare parmi eux, qui est le fait ce qu'il fait avec les cœurs et son effet sur les âmes, car tu n'entends pas d'autres mots que le Coran, organisé ou dispersé. S'il lui tend l'oreille, il obtient en premier lieu plaisir et douceur dans le cœur, et en second, de la peur et de l'admiration, les âmes s'en réjouissent et les cœurs sont réconfortés pour lui, de sorte que si elle prend sa part, elle reviendra terrifiée et le bruit du cœur sera palpitant de turbulences et de tremblements et sera troublé, accablé par la peur et la noyade, les peaux tremblent de lui, et les cœurs sont troublés par lui, il interfère entre l'âme et son contenu et ses croyances profondément enracinées. Combien d'ennemis du Messager - que les prières et la paix d'Allah soient sur lui - parmi les arabes et les assassins, sont venus pour vouloir l'assassiner et le tuer, alors ils ont entendu des versets du Coran, et ils n'ont pas tardé quand ils ont est venu à leurs oreilles pour se détourner de leur première opinion et se résoudre à la paix et entrer dans sa religion, et leur inimitié est devenue loyauté, et leur mécréance est devenue foi.

Lorsque l'on compare l'influence du Noble Coran sur la nation arabe et l'influence de la Torah sur les enfants d'Israël, la différence semble grande. Moïse - que les prières et la paix d'Allah soient sur lui - a géré les enfants d'Israël et est resté avec eux pendant longtemps en Égypte, puis émigra avec eux avec la permission de son Seigneur, se dirigeant vers Jérusalem et se dirigeant vers la mer Rouge. Pharaon et ses soldats les rejoignirent, et le grand miracle fut réalisé pour Moïse, lorsqu'il frappa la mer avec son bâton, et les vagues déferlantes se sont transformées en montagnes d'eau compactes. Et le fond de la mer devint une route sèche, alors Allah détruisit Pharaon et ses soldats, et sauva Moïse et son peuple.

Les enfants d'Israël sont entrés avec Moïse dans une nouvelle étape, différente dans ses circonstances et ses données, dans ses causes et ses conséquences. C'est (l'étape de l'errance) pendant quarante ans dans le désert aride du Sinaï, et c'est là que Moïse rencontra son Seigneur, et le succéda dans les Enfants d'Israël son disciple (Josué ibn Noun) qui mène la marche avec une nouvelle génération qui a grandi dans un nouveau pays, et il n'était pas comme ses ancêtres qui ont été touché par la tyrannie de Pharaon et son asservissement à lui, alors le prophète d'Allah Josué entra avec eux à Jérusalem, et d'autres le quittèrent, et en considérant la durée du voyage de la prédication à la Torah depuis le début de l'ère de Moïse jusqu'à l'ère du jeune Josué; Elle n'est pas comparable à la durée de la mission de Mouhammed - que la prière et la paix d'Allah soient sur lui - qui n'a pas excédé vingt-trois ans au maximum. Le visage de l'histoire de la péninsule arabique a changé, et les habitants de l'île et sa périphérie nord ont été soumis à la guidée du Coran,  et ce livre a affecté la morale et les coutumes des Arabes, et a établi pour eux une croyance sublime, alors il les a libérés dans les plus grandes croyances (la doctrine du monothéisme et de la divinité), et les a soumis au jugement et à la législation totale d'Allah – bénis soit il et exalté-.

 Un des écrivains contemporains – qu'Allah lui fasse miséricorde - a dit : (L'Islam a considéré l'affaire du monothéisme comme sa première affaire, et sa grande affaire est l'unicité de la divinité et son unicité avec ses attributs et la reconnaissance que cela appartient seulement à Allah, et la globalité de la servitude de toute chose et tout être vivant, et l'exempter de toutes les caractéristiques de la divinité. Ainsi le monothéisme - à ce niveau et dans cette globalité - est la première composante de l'Islam, et il a fini par être aussi l'une de ses caractéristiques propres et distinctives.

Il dit aussi – qu'Allah lui fasse miséricorde - sur la question de la séparation entre divinité et servitude : (La conception islamique sépare complètement la nature de divinité et la nature de servitude, et entre l'état de divinité et l'état de servitude, et entre les caractéristiques de la divinité et les caractéristiques de la servitude, car elles ne sont ni identiques ni elles s'interfèrent.

En réalité, il n'y a aucun point de comparaison entre les deux communautés, la communauté des Arabes et des enfants d'Israël, et entre les deux livres, le Coran et la Torah - même si les deux livres sont d'Allah, le bénis et Exalté, (que sont-ils donc les enfants d'Israël en face des compagnons de Mouhammad – que la prière et la paix d'Allah soient sur lui – qui ont été élevés en écoutant le Coran, en le récitant et en le méditant, dans leur enracinement dans la foi et leur patience envers le mal des polythéistes et leur persécution envers eux afin de les sortir de leur religion, puis leur lutte contre eux quand cela était possible après l'émigration, et la lutte contre leurs alliés parmi les gens du Livre (les Juifs ) et leur purification du Hijaz et du reste de la péninsule arabique de la mécréance des deux groupes pendant son temps - que les prières et la paix d'Allah soient sur lui – là où la durée de la mission de Mouhammed était de vingt ans, c'est-à-dire la moitié de la période d'errance, et la moitié a été consacrée à la prédication et à la diffusion de la religion aux individus à La Mecque, et l'autre moitié est la période où laquelle la révolution arabe a eu lieu en termes de législation, de mise en œuvre, de djihad , conquête et fondation.

A cet égard, Abou Bakr Al Baquillani – qu'Allah lui fasse miséricorde - dit : (Et s'il n'y avait de de son haut rang le seul fait qu'il a diffusé sur toute la terre ses lumières, son rayonnement à resplendi les horizons, et a exercé son règne dans le monde, Et sa configuration fut acceptée dans le monde, et effaça les ténèbres de la mécréance après qu'elle fut diffusée, ses tentacules étendues, ses bras élargis, ses piliers élevés, il n'y a personne sur terre qui connaisse Allah d'une vrai connaissance, ou qu'il l'adore d'une vrai adoration, ou reconnaisse sa grandeur, ou connaisse la grandeur de sa majesté, ou réfléchisse sur sa sagesse. Mais comme Allah le Tout-Puissant l'a décrit comme une lumière, il a dit: { Et c'est ainsi que Nous t'avons révélé un esprit [le Coran] provenant de Notre ordre. Tu n'avais aucune connaissance du Livre ni de la foi; mais Nous en avons fait une lumière par laquelle Nous guidons qui Nous voulons parmi Nos serviteurs. Et en vérité tu guides vers un chemin droit} [ ash shouraa: 52].

Au contraire, le juste chercheur de ces deux prédications et de ces deux messages constate que les Compagnons et leurs élèves ont conquis la moitié de l'hémisphère en un demi-siècle environ, soit dix ans de plus que la période d'errance, cela ne serait pas arrivé sans la bénédiction du Coran et ses effets sur la vie de la communauté, jusqu'à ce qu'il changea sa vision de l'univers, de la vie et de l'être humain.

Malgré cela, le Coran n'était pas comme n'importe quel autre livre scientifique et lois artificielles auxquels les humains sont soumis selon leurs passions, mais le Coran a changé ce que les arabes avaient en eux même dans leur perceptions, les décisions et les tas d'habitudes et coutumes, traditions, morales,  alors les gens ont répondu aux appels du Coran, et la guidée de l'Islam, alors ils se sont élevés dans les positions de la servitude, et ils ont puisé dans la source de la révélation ce qui a purifié leurs cœurs et leurs âmes, et ce fut une faveur d'Allah- le Tout-Puissant – sur cette communauté, comme le Allah le très haut a dit: { Allah a très certainement fait une faveur aux croyants lorsqu'Il a envoyé chez eux un messager de parmi eux-mêmes, qui leur récite. Ses versets, les purifie et leur enseigne le Livre et la Sagesse, bien qu'ils fussent auparavant dans un égarement évident} [ al Imran: 164], et dans la sourate al joumoua' Il a dit: { C'est Lui qui a envoyé à des gens sans Livre (les Arabes) un Messager des leurs qui leur récite Ses versets, les purifie et leur enseigne le Livre et la Sagesse, bien qu'ils étaient auparavant dans un égarement évident} [ al joumoua': 2], Ainsi, lorsque cette communauté fut purifiée et complétée dans son avancement et que sa religion a été complétée pour elle, elle a transmis cette influence du Noble Coran aux nations des non arabes, des romains et autres, conformément au décret universel et législatif d'Allah dans le fait d'émerger cette communauté afin qu'elle soit la meilleure communauté présentée à l'humanité, dans laquelle il y a un suivi et un exemple; Le jour où elle exerça le commandement d'Allah et mis sa faveur sur les autres en application { Vous êtes la meilleure communauté qu'on ait fait surgir pour les hommes vous ordonnez le convenable, interdisez le blâmable et croyez à Allah. Si les gens du Livre croyaient, ce serait meilleur pour eux, il y en a qui ont la foi, mais la plupart d'entre eux sont des pervers} [al Imran: 110].

L'outil des Arabes dans la gérance et l'administration des nations qui entrèrent dans la religion d'Allah en masse que ce Coran et le bon exemple suivi du premier enseignant, et le juge juste - que les prières et la paix d'Allah soient sur lui - et ses califes bien guidés, et les héritiers de la science de la prophétie et de la sagesse. Ainsi, a cédé à leur domination les Arabes, ils ont avilis, et leur force a vaincu la force des romains et des non-Arabes. Il n'y a pas d'honneur sauf à travers le Coran, et il n'y a pas de victoire sans monothéisme, et il n'y a pas d'élévation sauf avec la Sounna., la voie du salut pour la communauté de l'Islam de ce qui lui arrive aujourd'hui est le chemin du Coran, et la lumière directrice de l'Islam. Nous sommes un peuple qu'Allah a honoré avec cette religion. Si nous cherchons l'honneur par autre chose, Allah nous enfoncera dans l'humiliation et l'avilissement, et il n'y a de pouvoir ou de force qu'avec Allah, le Puissant, le Suprême, qui a jugé dans son livre avec un jugement qui ne change point, { Allah a promis à ceux d'entre vous qui ont cru et fait les bonnes œuvres qu'Il leur donnerait la succession sur terre comme Il l'a donnée à ceux qui les ont précédés. Il donnerait force et suprématie à leur religion qu'il a agréée pour eux. Il leur changerait leur ancienne peur en sécurité. Ils M'adorent et ne M'associent rien} [an nour: 55].